Pimp your Business Model #2 – le journalisme

Début mars, on s’est réunis pour colorer le business model du journalisme à coup d’ouverture. En deux heures, on a identifié quelques pistes à creuser lors d’un prochain atelier.

Pimp Your Business Model, le journalisme

Pimp your Business Model est un atelier que vous pouvez faire vous même (la méthode est ). On a eu l’occasion d’en faire un sur la boulangerie et comme cette année on travaille sur les business models du journalisme, et bien, on a commencé par un petit atelier.

Lundi 2 mars, peu après 19h, 6 pimpeurs firent irruption dans l’espace de coworking Mutinerie, dans le dix-neuvième arrondissement, pour en découdre avec les business models du journalisme. L’intention : rendre les modèles économiques du journalisme plus pimpants et spécifiquement plus ouverts, collaboratifs et responsables.

Parmi les pimpeurs, nous avions une journaliste, deux entrepreneuses du secteur, un maître ès business models, un consultant en innovation sociale et un animateur pour faciliter le tout (ndlr: l’auteur de ces lignes).

Trois salves et une synthèse

Les opérations commencèrent par un tour de table réglementaire directement suivi par trois salves de réflexion.

La première salve, autour du journalisme ouvert, fut notamment marquée par l’émergence d’idées sur le journalisme d’investigation: enquête décentralisée/distribuée, proposition d’autres sources, alerte, dénonciation.

Puis vint la deuxième, autour du journalisme collaboratif, qui donna naissance à des idées telles que la constitution d’un média communautaire ou encore la vérification par des contributeurs des faits avancés dans un média par un intervenant (homme politique, Eric Zemmour, etc.).

Enfin, la troisième, autour du journalisme responsable, fut l’occasion d’évoquer le métier de journaliste, ses responsabilités et sa mise en valeur: vérification des sources, règles de déontologie, politique de l’emploi, éducation/évolution des mentalités.

Les trois pistes

Armés de leurs stylos, les pimpeurs votèrent alors et déclarèrent officiellement comme pistes principales ce soir là :

  1. La rémunération à la performance (pour chaque article sous forme de pré-paiement ou de don après lecture de l’article, pour chaque commentaire publié…)
  2. L’ « éthique » du journaliste (comment le mettre en valeur et s’assurer qu’il fait bien son travail…)
  3. Le financement alternatif (crowdfunding, fondations d’entreprises, comités d’entreprises…)

L’annonce

A partir de ces pistes, il fut temps de … se séparer. Déjà. Avec ce goût d’inachevé qui embarrasse la langue.

C’est donc acté, les pimpeurs seront de retour pour Pimp#2 « coup de polish » courant mai 2015, afin de transformer ces pistes émergentes en business models bien réels.

Faites moi signe si vous voulez en être, si vous avez des idées, des exemples ou des gens passionnants à nous faire lire / rencontrer.

 


Pimp your business model est un évènement organisé par Without Model. On y trouve une petite dizaine d’esprits illuminés, quelques post-its et un/e animateur/rice pour enfanter des propositions de business models à la Without Model: plus ouverts, collaboratifs et responsables. Ceci avec le but de secouer tous ceux vivant leur instant Kodak, ou en passe de le vivre. La boulangerie et le journalisme se sont déjà fait soigner à base de pimp. Les prochains? A vous de décider.

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À propos de David Chapuis

Entrepreneur / Consultant / Sales / Marketing / Innovation

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